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A la croisée des chemins

le 14 septembre  2021, par Didier Fayol

La violence que subissent ceux qui veulent maintenir un regard lucide sur la gestion

de leur vie et de leur santé, impose de trouver des réponses variées et efficaces :

 

- Tout d’abord, la résistance et le recours à la justice pour dénoncer toutes les pratiques illégales qui imposent des actes médicaux en contradiction avec les choix profonds de chacun, base essentielle du sens donné à leur vie, toutes les atteintes imposées à notre intégrité quels qu‘en soient les motifs.

La violence, l’arrogance et le mépris sont tels qu’il devient incontournable de s’engager, au minimum sur le plan juridique, en donnant notre appui à ceux qui ont mis en place des recours judiciaires de tous ordres jusqu‘au niveau de l’Europe. Voir par exemple avec

REINFO COVID ce qui se fait.

 

- Ensuite la protection et la réparation des dégâts induits par ces pratiques imposées, et tout ce qui favorisera la mise en place et la pérennisation d’une immunité correcte capable de se mesurer aux différents aléas de la vie, infectieux ou pas. C’est à dire, tout ce qui peut être une alternative à ce qui est imposé par la force. Voir aussi

REINFO COVID.

 

- Enfin la réponse propre à Panta Pontes.

Ces deux premières réponses sont de l’ordre de l’urgence. Mais PANTA PONTES veut se placer dans une démarche au long cours, dans une réflexion sur ce qui se joue, bien au-delà de la pandémie, réflexion assortie d’une pratique visant à faire émerger un autre rapport à nous-même et au monde.

Nous laisserons à chacun le soin d’évaluer l’intention profonde qu’il y a derrière ce programme mondial, à qui ou à quoi profite cette mise au pas de toute pensée médicale autonome, pour nous consacrer à la leçon que nous pouvons tirer de cette crise.

Que se passe-t-il ?

Nous subissons une énorme violence, une énorme contrainte pour ceux qui veulent rester responsables de leur santé.

Seule une pensée purement matérialiste peut séparer l’immunité de la spécificité de chacun et imposer par la force un traitement unique dont on est loin d’être sûr de l’efficacité et de l’innocuité.

L’approbation de cette approche par le plus grand nombre ne signifie pas la justesse de l’acte. Cette violence des actes et des propos éveille un sentiment d’injustice et surtout d’impuissance.

 

Nos dirigeants tyranniques deviennent, sans le vouloir ni le savoir, de vrais maîtres

Zen : ils nous apprennent comment nous comporter face à l’impuissance dans laquelle ils nous mettent. Quel que soit le choix que nous fassions, nous sommes pénalisés : un coup de bâton dans les deux cas ; d’un côté, plus de vie sociale, plus de boulot, de l’autre, un produit injecté dont on ne veut absolument pas : une immunisation forcée avec des produits que l’on redoute, alors que toute notre vie a été bâtie sur la gestion de notre santé selon notre point de vue, bien au-delà de l’expert, dans une dimension qui nous est propre et intouchable.

 

Comment sortir de la colère, du désespoir, du sentiment de victime que cela entraîne ? En changeant de plan, en prenant vraiment le pouvoir sur nous, en devenant le maître de tout ce que l’on nous impose, injecté ou non.

Cette attitude devient le point de départ d’un tout autre fonctionnement : quoi qu’on veuille m’imposer, Je Suis le maître à bord, le gardien de mon être, de mon immunité. Si nous avons dû nous soumettre, il y a un retournement à opérer : sortir de la colère de l’humiliation, de la honte d’avoir été forcés et retrouver notre dignité, notre verticalité.

 

Nous pouvons alors nous poser les questions essentielles :

Mon immunité appartient-elle à la science, sacralisée au point que je m’y abandonne totalement ? Ou la science est-elle juste une aide quand je faiblis dans ma démarche personnelle ?

 

Vais-je m’abandonner à l’idée que la solution à tous mes maux sera confiée à une science qui vient agir au cœur de ma cellule, à la base de l’expression de mon être ?

 

Ce sont des questions-clé, existentielles, qui ne peuvent pas être ramenées à des caprices d’individualistes illuminés, illettrés, à soumettre car irrespectueux du groupe social.

N’y a-t-il pas une autre pensée à déployer au fond de chacun de nous pour accéder à cette source qui nous unit, à ce champ d’information dont parlent autant les Traditions que les sciences les plus modernes avec les champs quantiques ?

Ne suis-je pas convaincu que cette quête de verticalité, d’accès à moi-même, à cette source, à mon sens, à la joie que cela procure, est le meilleur garant d’une grande part de mon immunité ?

N’est-il pas temps de se réveiller et de voir que toutes les jouissances que l’on veut préserver en les normalisant, sont bien fades et peu nourrissantes pour notre Être, en quête de joies plus profondes ?

 

Nous sommes bien à la croisée des chemins et ce n’est plus un concept, c’est une véritable expérience.

Le problème est plus vaste qu’une résistance à un monde oppressant, composé d’experts alimentés par leurs algorithmes, les big data, de plus en plus soumis à l’Intelligence Artificielle, profilant un monde froid, triste, normalisé.

La réponse est plus exigeante : elle réclame de devenir créatifs, d’aller puiser au fond de chacun de nous ce qui est unique, de le confronter aux questions du moment et de le partager le plus possible afin de s’orienter vers un monde plus joyeux et chaleureux.

Pour ce faire, il nous faut favoriser notre apaisement dans ce monde agité, nous éveiller au sens que nous voulons donner à notre vie et chercher les moyens de l’incarner.

C’est-à-dire, toujours chercher à mettre en application ce qui fait sens pour nous.

Il importe de mettre en commun ces pratiques pour offrir d’autres perspectives aux futures crises sanitaires, climatiques et environnementales et participer à l’émergence de modèles plus humains que ceux qui aboutissent à ces crises. Nous avons besoin de groupes œuvrant ensemble dans ce sens.

 

Le moteur et l’aboutissement de ce retournement sera la joie, cette joie authentique blottie au cœur de chacun de nous, impatiente de s’exprimer, réponse inattendue, improbable, voire cocasse à tous ces tourments, ces colères et désespoirs qui nous la dissimulent tant !

Nous la désirons tous, nous savons que c’est un sentiment commun à toute l’humanité.

A nous de la cultiver, de créer les espaces pour qu’elle advienne, quelles que soient les épreuves vécues, de trouver comment l’amplifier en partageant cette Joie qui ne repose sur rien de tangible, qui vit par elle-même en toute circonstance.

 

Le thème peut paraître naïf, abstrait. A nous de le rendre concret, VIVANT.

 

Nous le ferons à l’occasion du prochain TKfé du 25 septembre, avec la consigne de nous rendre disponibles intérieurement pour contacter ce qui vient du plus apaisé en nous.

Ce qui nous permettra de partager ces périodes de « retournement » où nous avons connu le bonheur d’être nous-même, moments où la joie peut se manifester et libérer des espaces créateurs de tout ordre.

Nous verrons ce qui émerge de ces temps partagés, quel pouvoir créateur ils susciteront en nous, pour aborder cette période de grands changements.

 

CONFINEMENT : SAISON III, 

 le 29 avril 2021 par Didier Fayol 

 

            Ça y est, la partie se joue pleinement: nouveau confinement pour la 3° vague, virus variants et à la clé, le vaccin, seul horizon immunitaire autorisé!

 

            L’intensité de la crise et la puissance de la réponse vaccinale quasi incontournable, ont mis à jour un nouveau clivage de société, entre ceux qui font confiance aux propositions de la médecine officielle et ceux qui , s’en méfiant, veulent garder la main sur leur santé, leur immunité et leur devenir. Ce clivage s’est passé au coeur de tous nos groupes sociaux, familial, amical, professionnel, politique, spirituel… révélant la richesse des opinions sur votre santé et la manière de l’entretenir.

 

            Nous laisserons de côté les nombreuses polémiques engendrées : sur les origines du virus, sur la manière anxiogène et infantilisante de traiter ce sujet, d’attribuer les morts au COVID, sur l’impact des diverses mesures coercitives sur chacun, à tous les âges, sur les intentions cachées ou avouées derrière les propositions thérapeutiques, le poids de l’intérêt financier éveillé par cette pandémie, etc… pour nous consacrer uniquement aux choix majeurs que cette crise nous impose.

 

            C’est une expérience extraordinaire qui nous bouscule dans nos conforts et soulève la question fondamentale : qu’est-ce que l’immunité ? Quoi ou qui en est le garant ? Questions immédiatement suivies de : dois-je totalement la confier aux seuls experts et, du fait de sa complexité, m’abandonner totalement leur décision ? Ai-je la capacité d’agir sur elle, de la maintenir à un niveau suffisant pour lui faire confiance ?

 

            Nous ne pouvons répondre à ces questions qu’à partir de là où nous en sommes, chacun en particulier et non de manière globale. Tout choix est respectable car issu du ressenti de chacun sur sa santé, son immunité, sa perception de la maladie et jusqu’au sens que nous voulons donner à la vie.

 

            Il ne peut y avoir de réponse unanime valable pour tous, pris comme modèles identiques. Ce serait nier nos spécificité, unicités, particularités, non seulement biologiques, mais évolutives. Nous sommes tous différents et, si l’immunité est portée par le même type de cellules ou processus biologiques, le gouverneur est chaque fois unique, il nous est propre. Le maître de l’immunité est les Moi, qui nous sommes. Et là, nul besoin d’être expert pour oeuvrer à l’instauration de son pouvoir.

 

            En d’autres termes, on peut confier notre immunité aux concepts médicaux modernes quand on en besoin ou quand on n’est pas sûr de soi, surtout quand la peur a bien été infiltrée. Mais on peut aussi faire confiance en notre capacité immunitaire et se sentir libre de notre choix. Cette capacité a du mal à être considérée dans ce contexte où règnent la peur, la culpabilisation, l’accusation d’individualisme, de complotisme .

           

            Pourtant cette crise du COVID, en écho à celle du climat et de la biodiversité, résonne comme un appel à un changement profond, à la restauration du vivant partout où il est mis à mal et d’abord en nous .

 

            Prenons le temps de cultiver cette quête de nous-même, garant de notre intégrité, de notre immunité. Profitons de cette crise pour nous rapprocher le plus possible de ce qui fait sens pour vous, de ce qui résonne avec justesse.

 

            C’est une incitation à nous relier à notre Moi profond, dans notre silence intérieur, nous rendre disponible à ce qui en émane, car c’est là que vous contactons notre spécificité, unicité, particularité, base de notre immunité et de notre créativité.

 

            Nous pouvons alors mettre en commun le fruit de cette quête individuelle, pour participer à l’élaboration de réponses aux crises actuelles et futures, différentes de celles proposées par les algorithme et les big data.

 

            Le but n’est pas d’être conforme, mais d’être nous-même et de l’offrir au monde. L’ample joie que cela procure est le critère de réussite.

 

Confinement - déconfinement : le grand retour !

décembre 2020 par Didier Fayol

Nous vivons une crise historique !

Certes nous ne saurons pas avant longtemps ce qui se passe réellement avec et autour de cette pandémie mais nous pouvons déjà percevoir qu’il se joue une « partie » essentielle au devenir de l’humanité tant l’impact est violent sur toute la planète. 

Il s’agit d’un changement d’époque qui ne tombe pas du ciel mais se prépare depuis longtemps, la Covid 19 étant le point d’orgue ou le prétexte. 

 

Nous pouvons nous réfugier dans la peur ou la colère ou même le désespoir, adhérer à toutes les propositions de sauvetage, antiviraux, vaccins, ou chercher des coupables à vilipender voire châtier. Pourtant ce n’est pas le propos : nous vivons un temps merveilleux, inédit ! 

 

Nous sommes mis en demeure d’être nous-même et rien d’autre sans quoi nous serons standardisés et momifiés par les modèles mathématiques qui nous gouvernent. 

Notre humanité qui est foncièrement joyeuse dans son essence ne peut être réduite à ces statistiques prédictives glaciales qui ne tiennent pas ou guère compte de nos particularités ni de nos capacités à nous créer et maintenir une immunité solide mise en place quand nous tendons vers notre moi profond.

En fait ce ne sont pas des heures sombres mais des heures lumineuses où nous apprenons à affirmer qui nous sommes, à exprimer nos singularités, unicités, fruits de nos parcours difficiles, chaotiques. 

Notre immunité est dans cette quête, cette expression créatrice, joyeuse, festive de notre être. 

Attention ce n’est pas du tout cuit : par notre histoire, nos héritages et bien sûr par la puissance incroyable de ces forces réductrices portées par des médias aux ordres, nous sommes souvent ramenés à nos vieux schémas de peur, de colère ou désespoir. Peu importe, le tout est d’en être conscient et de revenir au plus vite à cette présence à nous-même. 

 

Rien n’est figé dans des normes restrictives, tout est vivant. 

A moins d’avoir été soi-même programmé on ne peut conduire sa vie ni son comportement en fonction des perspectives statistiques si précises soient-elles : il reste ce champ de liberté personnel à explorer en plongeant au cœur de notre être et en laissant vivre ce qui en émerge :

Présence - concentration - méditation en sont les outils. 

 

Nous sommes sur cette zone de passage chaotique vers l’émergence de nos « moi » épanouis ne cherchant que le partage mais avec moult allers-retours ! 

Avec Panta Pontes favorisons les Allers vers la mise en commun de toutes ces richesses tapies au fond de chacun de nous, richesses qui n’ont absolument rien à envier aux milliards des GAFA et de leurs semblables. 

Une bonne dose de résistance est bien sûr nécessaire face à ce déploiement de forces des algorithmes, big data, substrat et matière première fondateurs de l’homme augmenté, transhumaniste, dominateur et asservissant : fantasme glacial réservé à l’« élite » méritante. 

Ce fantasme ne peut exister que par l’absence de contact avec cette part lumineuse de nous-même, porteuse de notre fruit, unique, joyau à offrir au monde. 

 

Dès que possible et au plus vite nous reprendrons les TKfés pour apprendre à mettre en commun ce qui émerge de cette partie vivante, unique, qui fait fi des statistiques morbides et aliénantes. 

Car c’est là que réside notre immunité vraie qui se cultive en œuvrant à nous-même, et c’est là que réside notre capacité à créer un modèle nouveau totalement respectueux du vivant en mettant en commun le fruit de nos quêtes.

 

Ce sera l’orientation de Panta Pontes ….

Déconfinement, 

juin 2020 par Didier Fayol

 

Trois mois de silence et nous revoilà avec les projets à venir de Panta Pontes

 

Entre temps un virus a tout bouleversé.

Ce virus couronné est l’aboutissement d’un modèle construit  sur un tel irrespect du vivant qu’il le manipule au point de créer ou laisser émerger des micro-organismes agressifs pour l’humanité.

Qu’elle ait été voulue ou non, cette pandémie a permis d’installer une énorme peur planétaire entretenue de manière honteuse par des médias dépourvues de la plus élémentaire modération.

Cette peur, systématiquement alimentée tout au long de ladite pandémie a servi à  renforcer le modèle dominant, d’où le confinement réducteur de liberté en attendant un traitement anti-viral de préférence archi-coûteux précédant le vaccin miraculeux !

En effet cette approche repose sur une pensée mécaniste, construite avec force statistiques, algorithmes, évaluations mathématiques où la particularité humaine n’a pas beaucoup de place.

Ce sont ces méthodes qui ont incité nos dirigeants à prendre leurs décisions face au virus, en terme de guerre ou de responsabilité personnelle selon le regard porté sur la population de son pays.  

Finalement ces modèles alimentent quasiment toutes les décisions qui mènent notre monde, avec le résultat catastrophique qu’on lui connait. IIs nient nos spécificités humaines impalpables, inclassables, insaisissables et imprévisibles. 

C’est pourtant ce qui nous rend vivant, unique, créateur, bien au-delà des perspectives statistiques, avec toutes nos richesses à mettre en commun pour un futur autre.

 

Heureusement, nombreux sont ceux qui pensent qu’une autre lecture de cette crise est possible 

Elle peut être vécue comme une magnifique opportunité d’échapper aux prédictions si sombres autour de la crise climatique, des perspectives glaciales de l’IA ( Intelligence Artificielle)  avec le transhumanisme , le puçage, le traçage, et les vaccins à outrance. 

Toutes ces prévisions sinistres seront déjouées si nous devenons présents à nous-même. . Si, par nos pensées, nos méditations nos intentions et actions nous proposons un modèle autre. 

Au sortir de ce confinement,  nous ne pouvons pas continuer comme avant et nous demandons ce que nous pouvons faire pour empêcher le retour aux même pratiques désastreuses. . 

 

C’est pourquoi, avec certains membres de l’association Stridanse, nous vous invitons un samedi par mois pour un T-Kfé d’échange. Nous chercherons ensemble quelles voies explorer pour que concrètement nous participions à l’avènement d’un modèle autre, totalement respectueux du vivant.

La première rencontre permettra de partager où nous en sommes, quels sont nos questionnements nos attentes nos propositions après cette expérience de pandémie et tout ce qui en découle.

Les suivantes auront un thème précis que nous explorerons ensemble. 

Le but est de mettre en commun ce qui monte en nous à l’évocation du sujet traité, le plus à distance possible de notre savoir , le plus proche possible de nous mêmes…

Sacré défi, défi sacré !